Index des noms (1ère édition)

A l'occasion de la parution de la 2e édition du "Schieven Architek !", je vous prie de trouve l'Index des noms cités dans la 1ère édition.

De quoi s'agit-il ?

Les dialectes sont souvent présentés comme vulgaires et populaires (dans le sens péjoratif du terme) en comparaison des langues officielles, censées seules capables de traduire un esprit élevé et d’exprimer science, poésie ou philosophie. Les parlers de Bruxelles n’y échappent pas: il suffit de compter les textes, chansons, sketches axés sur les injures, les degrés successifs d’éthylisme ou encore qui narrent des situations se déroulant en-dessous de la ceinture !

Je me suis mis à la recherche d'un livre qui rassemble sous une même couverture des aspects historiques, sociologiques, linguistiques, humoristiques, scientifiques, littéraires, récréatifs, passionnants, ingénus, savants, humains … correspondant à ma conception personnelle du fait dialectal bruxellois.

Ce livre n'existe pas. J'ai donc décidé de l'écrire.


ISBN 978-2-930738-31-4. (224 pages)

Vous pouvez le commander via la Boutique http://www.science-zwanze.be/428346294/category/761678/boutique

Schieven Architek !

Ce document PDF détaille le contenu du livre. Lisez-le, téléchargez-le, diffusez-le sans modération :-)

18/11/2016: Coups de midi des Riches Claires

Rencontre littéraire animée par Jacques De Decker, de l'Académie royale de Langue et de Littérature françaises de Belgique.

En invité: Jean-Jacques De Gheyndt, pour son ouvrage "Schieven Architek ! les langues endogènes à Bruxelles "

Rendez-vous: Bibliothèque des Riches Claires
rue des Riches Claires, 24, 1000 Région de Bruxelles-Capitale

 

 

https://www.facebook.com/events/1781161732164301/?action_history=null

Lecture critique par Jean-Pierre VANDEN BRANDEN

 


Vient de paraître : " SCHIEVEN ARCHITEK ! " de Jean-Jacques DE GHEYNDT

Le très brillant linguiste français Claude Hagège (In : « Le français et les siècles ». Editions Odile Jacobs. Paris.1987) affirme qu’ « A l’heure actuelle, vingt-cinq langues disparaissent chaque année ». On ne peut que frémir en lisant ce verdict car cela signifie que la mondialisation banalise et uniformise les civilisations et les habitants de notre planète Terre, menacée par ailleurs par de sournois bouleversements climatiques, thermiques, par des exploitations anarchiques dues à la surpopulation qui épuisent les ressources naturelles sans parler des exodes, des déportations dues aux conflits.

Au niveau plus modeste de Bruxelles, devenue entretemps capitale de l’Europe, riche d’un passé historique et culturel impressionnant, le constat défini plus haut prend tout son sens car, on ne peut l’observer qu’avec nostalgie : le bruxellois, en tant que parler local, s’amenuise, se perd, s’oublie et cesse d’être pratiqué par les couches populaires et ne se renouvelle plus dans les jeunes générations. Il n’y a plus que les personnes âgées de la région qui connaissent ces dialectes savoureux à souhait, moqueurs et joyeux, piquants et drôles, sarcastiques et caricaturaux.


Que faire pour les retenir au bord du gouffre de l’oubli ? Comment faire pour en préserver quelques vestiges, témoignages ou illustrations ? Le phénomène n’est pas nouveau mais dans les Marolles par exemple et la Place du Jeu de balles, siège de notre Marché aux puces, on entend de nombreux idiomes étrangers qui n’ont plus rien de commun avec les dialectes anciens. Bruxelles n’est plus un village isolé depuis longtemps. Le brassage des peuples, des langues, des cultures y est permanent. Tout change très vite dès lors qu’une ville, historiquement ouverte à tous les échanges et à la limite d’une frontière linguistique contraignante depuis des siècles, attire de plus en plus de ressortissants d’autres pays.

C’est ici qu’apparaissent non seulement une tendance sentimentale de regret, de nostalgie mais aussi un sursaut de volonté de sauvetage qui est le sujet de notre réflexion. Depuis plusieurs décennies, quelques hommes et femmes de bonne volonté ont rassemblé leur savoir, leurs énergies et leur faculté d’enthousiasme pour sauver les dialectes français, flamands et wallons qui sont à la base des langues endogènes de Bruxelles. Dans ce but, furent publiés des dictionnaires, des études grammaticales, lexicales, littéraires, journalistiques, théâtrales, poétiques, universitaires même. Toutefois, je ne pense pas qu’une analyse trop fouillée puisse contribuer à faire revivre un parler moribond dont on annonce régulièrement la disparition.

À cet égard, je me souviens du sourire goguenard de Jean d’Osta, ce délicieux chroniqueur qui écrivait des textes désopilants, quand il lut devant un petit cénacle d’amis un extrait de son livre intitulé « Les Flauskes de Jef Kazak » (Editions Legrain. Bruxelles. 1983).  Il prit un air de prédicateur janséniste pour déclamer avec emphase une phrase archi-savante extraite d’un cours de cinq cents pages du professeur Hugo Baetens-Beardsmore. En voici quelques lignes : le bruxellois  « a une tendance générale à postérioriser et vélariser les voyelles, à assourdir les consonnes plosives labiales ou dentales, ainsi que les consonnes chuintantes fricatives alvéolaires sonores sous l’effet du substrat flamand ». L’auditoire éclata d’un rire énorme pensant que c’était une blague de son invention… Or, ce texte est très sérieux et reste une référence incontournable.

Bref, on n’a pas fini de verser des pleurs sur l’inévitable disparition des dialectes locaux et, comme tant d’autres, j’ai voulu moi-aussi ajouter ma petite contribution à cet hypothétique sauvetage linguistique en publiant un « Regard amoureux sur le parler bruxellois » (Edition La Boîte à Pandore. Bruxelles et Paris. 2014).

 

Et cependant notre ami Jean-Jacques De GHEYNDT ne trouva dans aucun ouvrage antérieur ce qu’il cherchait. C’est pourquoi, c’est d’une logique implacable, il l’a écrit lui-même !

Son livre original s’intitule « Schieven Architek » (Aux Associations bernardiennes. Bruxelles. 2016). Le titre à lui seul nous plonge au cœur de l’histoire de la Ville et de ce colossal Palais de Justice qui est le plus grand du monde et dont l’architecte, certes génial, est devenu la bête noire des petites gens. Leur vie en fut totalement bouleversée puisqu’elles furent expropriées, chassées de leurs masures, de leurs ruelles sans soleil, de leur galetas, dépossédées de leurs habitudes, de leurs souvenirs, de leur environnement. Notre auteur a choisi l’insulte la plus féroce de l’arsenal d’injures qu’un autochtone de souche puisse décocher à quelqu’un car il signifie : être tordu, de guingois, de travers, bancal, cagneux, c’est-à-dire tout à fait raté. Je puis vous assurer, en revanche, que cet ouvrage n’est pas raté du tout !

Il constitue, en effet, une somme exhaustive, construite par un esprit scientifique sans failles, méthodique et attrayant. Il joue parfaitement son rôle pédagogique car il se lit avec plaisir et dans la joie tout en découvrant une foule de détails, dont certains sont des découvertes. Il contient une grammaire, un glossaire, des analyses, des répertoires, le tout maîtrisé et conduit par un esprit critique et le désir évident de faire apprécier, aimer, comprendre, mémoriser une vibration langagière plaisante, pleine d’humour. Toutes ces notions constituent ce qu’en français de Bruxelles on appelle la « zwanze ».

A ce propos, Jean-Jacques De Gheyndt n’a pas hésité à rapprocher deux mots antinomiques pour fabriquer un calembour mais aussi pour construire un magnifique oxymore : Science et zwanze.

Ces mots contiennent un formidable programme qui, j’en suis sûr, fera date. Quand vous l’aurez lu, vous vous sentirez plus allègre, plus léger, plus instruit et, peut-être plus enclin à m’inviter, avec l’auteur bien entendu, à boire une demi-gueuze à la terrasse d’un café de la Grand-Place.

Jean-Pierre Vanden Branden
Conservateur honoraire du Musée d'Érasme et du Béguinage d'Anderlecht

Lecture critique par Joseph BODSON (AREAW)

Langues régionales – Livres nouveaux

Jean-Jacques De Gheyndt, Schieven Architek!, essai – Les langues endogènes à Bruxelles. Associations bernardiennes. jjgdh01@gmail.com. Illustrations de Manuel Izquierdo-Brown.

Il n’est pas très courant de voir un docteur ès sciences se pencher sur les textes des auteurs dialectaux, s’intéresser à leur langue, et en faire un livre. C’est pourtant ce que Jean-Jacques De Gheyndt nous propose ici. Il nous en donne l’explication tout naturellement, sans en faire tout un fromage, ni s’en faire une grosse tête: victime d’un burn-out (c’est une variété de légume de plus en plus florissante dans notre vie sociale et professionnelle), il a trouvé comme meilleure remède d’occuper son esprit à autre chose: l’étude des dialectes bruxellois.

Il s’en explique dans sa préface; il a même écrit un long poème en dialecte pour s’en expliquer davantage, à la page 164. Rien ne vaut la mise en pratique: c’est au pied de l’échelle que l’on reconnaît le maçon. Mais je voudrais surtout citer, pour éclairer son choix auprès de nos lecteurs, le beau passage de sa conclusion, Pour la science et pour la zwanze, p.179: Lors d’une interview à « Radio Campus », la radio culturelle de l’Université Libre de Bruxelles, Alexandre Wajnberg m’interviewant réagit, étonné, lorsque je fis allusion à mon attachement à mes racines. Ce mot le dérangeait, car il y voyait un certain nombrilisme, un repli sur soi. Pour moi, il n’en est rien: si « prendre racine », « jeter racine » exprime l’idée de se fixer, de s’arrêter, mes « racines » sont ce qui m’a permis de pomper ma nourriture dans un sol fertile. Je suis un pur produit du désir d’élévation sociale – pour leurs enfants – de « petites gens » arrivés à Bruxelles depuis leur village flamand respectif, au gré des circonstances de la vie. Mes parents ont réussi ce pari et je leur en suis reconnaissant à jamais. Mais si j’ai pu fréquenter des lieux qui leur semblaient inaccessibles, et dont – le plus souvent – ils ignoraient jusqu’à leur existence, ce n’est pas pour renier mes « racines ». Ce livre est un hommage à leurs efforts!

On ne pourrait  mieux dire, et beaucoup de nos défenseurs du wallon pourraient signer une telle déclaration. Nous sommes victimes, je crois, dans une certaine mesure, de l’usage qu’a fait une certaine droite française de ce vocabulaire, ainsi dans les Déracinés, de Maurice Barrès, ou la Maison, d’Henri Bordeaux. Si l’on ne veut être catalogue d’extrême-droite, il faut sans cesse réaffirmer que le régionalisme, un régionalisme ouvert sur le monde, se conjugue aussi bien avec la gauche qu’avec la droite nationaliste.

En tout cas, ce concours de circonstances nous permet d’avoir ce guide précieux, où la zwanze, effectivement, se marie heureusement avec la science. Trop souvent, des auteurs ont évoqué le(s) parler(s) bruxellois d’une façon assez impressionniste, et même superficielle. On trouvera dans ce livre bien des mises au point, adressées aux linguistes, ou apprentis-linguistes, flamands aussi bien que français. Il remet les horloges à l’heure, rappelant ainsi à propos de Roger Kervyn et de quelques autres que la création littéraire, elle aussi, joue un rôle dans l’histoire d’une langue.

Bien sûr, nous ne pouvons ici donner qu’un bref résumé de l’ouvrage: il envisage quatre formes de dialectes bruxellois: le Brussels Vloms, une forme de dialecte dérivée de celui qui se parle dans la région de Louvain. Le Beulemans, tirant sont nom de la pièce célèbre, tel que parlé par les Flamands qui se sont assimilés aux francophones, ou par les francophones gagnés, peu ou prou, à l’influence du Brussels Vloms. Le marollien, dont certains vont jusqu’à nier l’existence, et qui fut, lui, un mixte de flamand et de wallon apporté par les ouvriers wallons venus travailler à Bruxelles, notamment à l’édification du Palais de Justice. Et enfin, le Bargoensch, l’un des plus énigmatiques: déformation sans doute du mot français baragouin (qui désignait lui-même la langue des Bretons établis à Paris); ce fut en partie un argot, répandu d’Amsterdam à Bruxelles, désignant dans le Nord l’argot des mauvais garçons, et chez nous, à Zele notamment, et dans le Pajottenland, un dialecte propre aux maraîchers et marchands de parapluies venus nombreux s’installer en ville…Il semble qu’actuellement le marollien proprement dit, de même que le Beulemans, n’existent plus guère, non plus que le bargoensch, et se survivent seulement dans des manifestations littéraires ou folkloriques. Mais il y eut bien sûr des passerelles, des influences réciproques, des emprunts.

Jean-Jacques De Gheyndt ne se contente pas de faire un état des lieux: il a tout lu sur la question, il connaît l’histoire de ces dialectes depuis leur origine. De plus, ses connaissances en phonétique sont très étendues, chaque affirmation s’appuie sur des exemples dument motivés, et même sur des exercices pratiques. Une bibliographie abondante, des notes substantielles accompagnent le tout, et il ne se départit jamais d’un humour qui épargne bien des susceptibilités…

Bref, une véritable mine.       
Joseph Bodson - AREAW
(Association Royale des Ecrivains et Artistes de Wallonie)

http://areaw.org/langues-regionales/langues-regionales-livres-nouveaux/

 

21 - 26/11/2016: Festival "Brussels in Love"

FESTIVAL DE CINEMA DE BRUXELLES MULTICULTURELLE
— 3e édition —

Brussels in Love mettra à l'honneur, cette année, une quinzaine de films de fiction et des documentaires "made in Belgium" qui proposent un regard nouveau sur la ville!

Le Festival souhaite aussi créer un dialogue entre cinéastes et spectateurs en organisant une série de rencontres: discussion avec les réaliseturs(-trices), cours de bruxellois, conférence d'Olivier Lecomte, ...Enfin, sera aussi mise à l'honneur, la photographie avec 3 expositions "Arrêts sur Images" (Thomas Gunzig, Jacques Campens, Joël Jabbour).

Le 26/11, vers 18h00-18h30 j'aurai le plaisir de présenter une courte conférence sur le thème " Que parlait-on dans les Marolles ? ". A l'issue de l'exposé aura lieu un petit quizz, dont le (la) gagnant(e) remportera un exemplaire du "Schieven Architek !"

Jean-Jacques

 

INFOS & TICKETS:
http://www.lavenerie.be/?activityid=F45B12EC-C45E-1276-64DA-73268559A832

09 - 11/12/2016: Bruxelles se livre(s)

Le festival Bruxelles se livre(s) revient ces vendredi 9, samedi 10 et dimanche 11 décembre à la Fondation CIVA Stichting dans le cadre de "2 weeks before Christmas".

Ce sera, comme d'habitude, la fête à TOUS les livres publiés sur BRUXELLES: beaux-livres, art de vivre, littérature, poésie, polar, architecture, histoire, photographies, patrimoine, romans, nouvelles, essais, livres gourmands, etc.

Venez découvrir les tous derniers livres publiés et rencontrer leurs auteurs!
Tous les détails à suivre, sur https://www.facebook.com/bruxellesselivre

Le dimanche 11/12, à 15h00, je serai interviewé à propos de "Schieven Architek !"

Jean-Jacques

 

Conférence à la F.I.S. 30/09 14h30

La Fédération Indépendante des Séniors m'a demandé une présentation du livre "Schieven Architek !". Elle aura lieu le vendredi 30/09/2016, à 14h30, en leurs locaux bruxellois:
          18, Boulevard BAUDOUIN - 1000 Bruxelles

Inscription obligatoire au 02/223.09.27
   e-mail : fedindseniors@skynet.be
   Site : www.fedindseniors.be
   Responsables: Florence Planchet et Dymitra Panagiaris

A bientôt, peut-être !
Jean-Jacques

 

Schieven Architek ! Le point de vue de Hugo Baetens Beardsmore

Cher Monsieur De Gheyndt,

C’est avec énormément d’intérêt que j'ai lu votre livre que vous avez si aimablement dédicacé.

Vos trouvailles documentaires ont beaucoup enrichi nos connaissances sur les différents parlers bruxellois, surtout dans le domaine historique, et il est réconfortant de lire un auteur qui maîtrise les sources, souvent inédites, tant germaniques que romanes.

Je suis convaincu que votre livre fera date et fournira une ressource supplémentaire pendant les années à venir aux études sur les langues parlées à Bruxelles.

Je vous souhaite tout le succès que ce travail minutieux mérite.

Hugo Baetens Beardsmore,
Professeur Honoraire VUB et ULB,
Professeur d'anglais, de bilinguisme et de sociologie des langues.
(courriel 09/2016)

Schieven Architek - La Libre du 26/07/2016

Un bel article de M. Christian Laporte dans l'édition Bruxelles/Brabant de La Libre du 26/07/2016. Qu'il en soit remercié !
(Avec autorisation écrite de l'auteur)

Séance de dédicaces

Chères amies, chers amis,

 

Grâce à vous tous, le rendez-vous à la "Fleur" du jeudi 7 juillet 2016 ,fut une magnifiqueréussite !  Soyez-en remerciés !

 

Le livre est bien entendu toujours disponible:
16,- € pièce
. (20,65 € si envoi postal - merci BPost !)

 

Commandez-le sur jjdgh01@gmail.com si ce n'est déjà fait :-)

 

Jean-Jacques

Les Ambassadeurs - Les Marolles (RTBF 09/01/2016)

Après l'effort, on trinque ... non peut-être ?

Dans ce magazine, Armelle et ses experts, Jean-Philippe Watteyne, Philippe Soreil et Guy Lemaire, ont une mission : faire en sorte que leurs hôtes tombent amoureux d’une région qu’ils ne connaissent pas afin d’en faire de nouveaux ambassadeurs !

Les Ambassadeurs débutent l’année 2016 au cœur de Bruxelles dans le quartier ancestral des Marolles. Deux touristes, Guy et Françoise, originaires de Marbehan, sont pilotés par Armelle dans ce quartier en pleine mutation où se mêlent tradition et nouvelles tendances urbaines. Un "echte" épisode haut en couleurs et en folklore avec " Le Grand Jojo" en guest-star ! Avec en prime un cours d'accent marollien et une visite exclusive du Palais de Justice.

La séquence brusseleir démarre à 31'30".

http://www.rtbf.be/video/detail_les-ambassadeurs?id=2073687

Amuzeid'aale goo !
Jean-Jacques

Interview Radio Campus (ULB)

Alexandre Wajnberg est membre de la célèbre Équipe sciences de la RTBF, qui "éclairait les débats de société à la lumière des sciences" comme le disait Paul Danblon. Il est (co)auteur de documentaires audio-visuels, d’émissions de radio, de chroniques, d'articles, de textes et de poésie scientifiques.

Il anime l'émission "Science & conscience" à Radio Campus (ULB), FM 92.1 à Bruxelles. Dans ce cadre, et ayant été présent à une de nos sympathiques réunions mensuelles, il m'a accordé une longue interview sur le thème "De la Chimie au Brusseleir", diffusée
— mardi 24 novembre 2015 de 18h15 à 19h,
— et (rediff) mercredi matin le 25 novembre de 09h à 09h45

En voici le lien. Le fichier MP3 est téléchargeable. Amusez-vous autant que nous le fîmes nous-mêmes !
Si nécessaire, copiez ce lien ci-dessous directement dans votre navigateur:
http://public.radiocampus.be/151110_HDS_SE_Jean_Jacques_DE_Gheyndt_science_et_zwanze.mp3

Science sans conscience n’est que ruine de l’âme, oui mais Conscience sans science n’est qu’un vilain gros mot ! (C'est la devise de l'émission d'Alexandre Wajnberg)