L'interview par Eddy Caeckelberghs

J'ai eu le grand plaisir d'être interviewé par Eddy Caekelberghs, dans le cadre de son émission Majuscules (RTBF La Première, dimanche à 15h). Comme je n'en connaissais pas la date d'émission (18.11.2018), j'en ai loupé la diffusion.

Si vous êtes intéressés, vous pouvez en suivre le déroulé sur le site Auvio de la RTBF, à la page ci-dessous ; le sujet démarre vers la 15e min et se termine vers la 25e : https://www.rtbf.be/auvio/detail_majuscules?id=2424339.

Bon écoute !
Jean-Jacques

 

Un article sur TINTINOMANIA.COM

Le blog Tintinomania.com résulte de plus de 40 ans de passion concernant l’oeuvre de Hergé et les connaissances acquises, depuis plus de 40 ans de collection, sur les aventures de Tintin et sur la vie de Hergé.

Les auteurs de ce blog, reconnu et apprécié par Tintinophiles et Tintinologues, viennent de publier un article sur "Eï ben ek, Eï blaaiv ek" :
https://tintinomania.com/tintin-le-bruxellois-chez-tintin

Comme tout Tintinophile qui se respecte, l’auteur de ce passionnant ouvrage, Jean-Jacques DE GHEYNDT a en tête quelques expressions en syldave ou en arumbaya : Frêtmo, le stoumpô, czestot on clebcz et bien sûr l’inénarrable Eih bennek, Eih blavek ! Mais que se cache-t-il derrière ces expressions ?

Qu'ils en soient remerciés !
Jean-Jacques

 

Rencontre à Bruxelles, le 15-09-2018

Eï ben ek, Eï blaaiv ek ! Bruxellois, Syldave & Arumbaya

Une rencontre avec Jean-Jacques De Gheyndt, Docteur ès Sciences, conférencier et essayiste.  Conversation menée par Rony Demaeseneer, critique.

Le samedi 15 septembre 208, à 12h
Maison CFC (Librairie Quartier Latin)
Place des Martyrs, 14 - 1000 Bruxelles

P.A.F. (CFC) : 5 €
Tél. +32 2 227 34 00
librairie@maisoncfc.be

"Eï ben ek Eï blaaiv ek" recensé en Espagne !

EIH BENNEK, EIH BLAVEK !
Jean-Jacques De Gheyndt
216 páginas
En francés
Dimensiones: 15 x 21 cm
ISBN: 978-2-930738-58-1
Precio: 16€

Obra que indaga en profundidad en las raíces histórico-lingüísticas de la creación hergeana y su relación con el dialecto bruselense, tanto en su uso en el nombre de personajes como en expresiones y lenguajes inventados (sildavo, arumbaya…).

Por Alejandro Martínez Turégano

Publié par l'association tintinophile espagnole "Mil Rayos", dans leur revue électronique "Y Centellas..." du mois juin 2018.

La Libre 28-05-2018

Un article de Christian Laporte

Les sources bruxelloises du syldave et de l'arumbaya

Comme tout Bruxellois qui se respecte, j'ai en tête quelques expressions en syldave ou en arumbaya: Frêtmo, le stoumpô, czestot on clebcz et bien sûr l'inénarrable Eih bennek, Eih blavek !

Le plus ancien article sur les sources dialectales bruxelloises chez Tintin date de 1976 et est l'œuvre  d'un ressortissant des Pays-Bas ! Le premier travail de fond est celui de Frédéric Soumois dans "Dossier Tintin". La meilleure analyse se trouve dans  "Tintin, ketje de Bruxelles", un livre de Daniel Justens et d'Alain Préaux. 

Hélas aucun de ces ouvrages n'est complet et ne développe suffisamment les sources historico-linguistiques de la création hergéenne. C'est pourquoi je me suis lancé dans l'aventure, comme je l'ai fait il y a deux ans pour "Schieven Architek ! Les langues endogènes à Bruxelles".

Syldave, bordure, bibaro et arumbaya furent allaités aux mamelles de notre riche dialecte brabançon, mais il faut croire que la nourrice avait alterné gueuze, faro, kriek et lambik pour accoucher de wulle gaminne (petites sauvageonnes) aussi différentes les unes des autres ! 

Les noms de personnages constituent le b.a.-ba de l’exégèse bruxelloise de l’œuvre d’Hergé, mais une analyse fine peut révéler une richesse insoupçonnée.

La topographie est cohérente : ainsi, la capitale de la Syldavie est Klow, à prononcer klouf (fêlé), et répond à Shohôd (au fou), capitale de la Bordurie.

Les dialogues s’échelonnent de la transposition simple, tels Wadesmadana (c’est quoi ce bazar ?) à un véritable travail de paléographie lorsqu’il s’agit de comprendre l’arumbaya ou le vieux syldave.

De nombreux termes trouvent dans cet ouvrage une explication inédite : Dimitrieff Solowstensxopztski (Dimitrieff, fils de wallon têtu) ; Kragoniedin (je ne parviens pas à avaler cela). Les travaux préparatoires de Hergé m'ont éclairé son processus de création linguistique. Tous les dialogues et les deux versions du cartouche de la miniature du XIVe siècle sont intégralement traduits et justifiés mot à mot, et ce pour la première fois.

Jean-Jacques DE GHEYNDT : EÏ BEN EK, EÏ BLAAIV EK : BRUXELLOİS – SYLDAVE - ARUMBAYA 
ISBN: 978-2-930738-58-1       (216 pages)     16,-€      (+ frais de port 5,20€)
Disponible chez l’auteur: jjdgh01@gmail.com    -   www.science-zwanze.be